Villards d'Héria - Commune de Jura Sud
A 2 km de Moirans-en-Montagne
Sup : 991 ha Alt Mairie : 650 m Habitants : 484
Maire : M. ZANINETTA Jacques Conseillers Communautaires : ZANINETTA Jacques (Maire) MICHAUD Bernard (titulaire) BONDIER Jean-Robert (titulaire) VALLET Jean-Marie (suppléant)
Tél : 03.84.42.03.85 Fax : 03.84.42.38.39 E-mail : mairie.villardsdheria@wanadoo.fr Secrétaire : Mme Chantal DESBORDES
Permanences : tous les jours sauf le mercredi après-midi Ouverture au public : lundi et jeudi de 14h30 à 17h, mardi et vendredi de 14h30 à 18h30 et mercredi de 10h à 12h |
Villards d'Héria, commune qui regroupe Grand Villard, ex-paroisse de Moirans-en-Montagne, Petit Villard, ex-paroisse de Saint-Lupicin et l'ex-commune de Grand Châtel, s'organise sur les deux versants de l'Héria, affluent de la Bienne.
Située dans le Jura Sud et dans le Parc naturel régional du Haut-Jura, elle témoigne d'un passé prestigieux. Le site archéologique en est l'illustration: classé parmi les tous premiers sites archéologiques de France, il présente un ouvrage hydraulique d'un remarquable intérêt architectural. On y trouve aussi les vestiges du sanctuaire religieux des Séquanes, peuple gaulois qui vivait au 1er siècle, les ruines de l'Ancien Temple, du Pont des Arches et de l'établissement thermal. Aujourd'hui, ce site fait l'objet d'un site clé en matière touristique.
Les lacs, les paysages naturels jouent quant à eux un rôle prépondérant: perché au dessus du village, entouré de forêts d'épicéas, le Lac d'Antre se tapit au pied d'une immense falaise nommée "La Roche d'Antre". C'est sur les rives du lac que se serait dressée la légendaire et immense cité d'Antre, dont il ne subsiste aucune trace. Mythe ou réalité oubliée, le Lac d'Antre exerce toujours sa fascination sur les visiteurs.
Le site est également un site acoustique naturel exceptionnel. Un sentier est aménagé le long de l'Héria pour découvrir au fil de l'eau les multiples facettes de l'Héria depuis ses sources jusqu'au confluent de la Bienne. Les usiniers du 19ème siècle l'ont domestiqué en construisant barrages et canaux et ont utilisé la force motrice de son torrent
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